Ahmad Raouf Basharidoust; une des victimes du massacre 1988, arrêté à l'âge de 16 ans, a été éxécuté après plus de 5 années de prison

مجاهد قهرمان، احمد رئوف بشري‌دوست پس از بيش از 5سال اسارت در زندانهاي خميني دژخيم در جريان قتل عام زندانيان سياسي مجاهد در سال 1367 به شهادت رسيد.

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jeudi 14 octobre 2021

استرون استیونسون: ما رئیسی را در هر کشوری تعقیب خواهیم کرد تا دستگیر شود او نباید مصونیت داشته باشد


سخنان استرون استيونسون-هماهنگ کننده کارزار تغيير در ايران در كنفرانس نمايندگي شوراي ملي مقاومت ايران در انگلستان در باره ثبت بين المللي شكايت عليه رييسي جلاد به جرم نسل كشي و جنايت عليه بشريت

   استيونسون درباره پیگرد رئیسی جلاد گفت : ما او را در هر کشوری تعقیب خواهیم کرد تا دستگیر شود او نباید مصونیت داشته باشد.در فتوای خمینی گفته شده همه مجاهدین سر موضع اعدام شوند و رئیسی که از اعضای کلیدی هیئت مرگ بود مصمم بود این فتوا را اجرا کند. او و دیگر اعضای هیئت مرگ با محاکمه های کوتاه و با یک سوال و جواب زندانیان سرموضع را اعدام می کردند. آنها حتی دختران نوجوان را هم اعدام کردند. بسیاری زندانیان که آنزمان در زندان بودند شاهد این جنایات بوده اند

استیونسون با یادآوری جنایات قضائیه جلادان در زمانی که آخوند رئیسی در راس آن بود از جمله کشتار 1500 تن از جوانان و مردم بجان آمده در جریان قیام آبان 98 افزود: بدلیل همین شقاوتها و دست داشتن مستقیم در جنایات،  خامنه ای  رئیسی را به سمت ریاست جمهوری منصوب کرد . ما نمی توانیم اجازه بدهیم چنین فردی با این سابقه جنایات مصونیت داشته باشد. هدف ما این است که تحقیقات پلیس و نتایج آن، به دادستان دادگاه عالی جنایی بین المللی ارجاع شود.

استیونسون اضافه کرد : علاوه بر این اقدامات مشابه ای نیز در کانادا و هلند صورت گرفته است با این هدف که رئیسی جانی در دادگاه جنایی لاهه محاکمه شود. در اسکاتلند ما  قانون جهانشمول داریم که هر کسی که مرتکب جنایت شده باشد حتی اگر درکشور دیگری باشد را می توانیم محاکمه کنیم و ما بر اساس این قانون درخواست یک تحقیقات جنایی تمام عیار را دادیم و 5 شاهد، این پرونده 105 صفحه ای را امضا کردند و از این حق قانونی برخوردارند که این شکایت را ارائه کنند


dimanche 10 octobre 2021

Iran : Gholamreza Jalal, un témoin oculaire du massacre de 1988


  Le massacre de 1988 a entraîné la mort de 30 000 prisonniers politiques. La plupart étaient affiliés au principal mouvement d’opposition iranien, les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI / MEK Iran).

Gholamreza Jalal est un membre de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran, OMPI/MEK. Les mollahs iraniens l’ont fait arrêter en 1980, deux ans après la révolution anti-monarchique. On l’a transféré dans différentes prisons à Téhéran, Evine, Ghezel Hesar, et Gohardasht, jusqu’en 1986.

jeudi 7 octobre 2021

Former Political Prisoner Recalls His Experience During the 1988 Massacre in Iran



 Asghar Mehdizadeh was a political prisoner and spent 13 years in Iran’s prisons. Mr. Mehdizadeh is one of the witnesses of the 1988 massacre of political prisoners in Iran.


From the beginning of 1982, Asghar Mehdizadeh was imprisoned as a political prisoner in Iran, where he bore witness to the brutal tortures and executions at the hands of the Iranian regime. He recalled in great detail of the events of the summer of 1988, where 30,000 political prisoners were sentenced to be executed in minute long trials for being allied with the Iranian Resistance movement.

Mehdizadeh was imprisoned for 13 years at Gohardasht prison, during which time he was subjected to brutal torture and mistreatment for being a member of the People’s Mojahedin Organization of Iran (PMOI/MEK).

In the summer of 1988, then-Supreme leader Ruhollah Khomeini issued a fatwa, declaring MEK supporters as ‘enemies of God’ and ordering them to be executed. Panels of clerics and judiciary officials, known as ‘Death commissions’, were set up to implement this fatwa across Iran.

lundi 4 octobre 2021

Cris et protestations du bourreau à la 17e audience du procès d’Hamid Noury

La 17e audience du procès d’Hamid Noury, ancien juge et bourreau de la prison de Gohardacht à Karadj, impliqué dans le massacre des prisonniers politiques en Iran, a été ajournée dans une atmosphère tendue. Le tribunal de Stockholm, en Suède, a dû s’interrompre le vendredi 17 septembre.

Que s’est-il passé ? L’audience était consacrée à l’audition d’Ali-Akbar Bandali, prisonnier politique et un des rares survivants des exécutions de masse de l’été 1988. Plaignant et témoin dans l’affaire Noury, M. Bandali a qualifié Khomeiny, le fondateur de la dictature religieuse en Iran, de « trompeur » et de « diable rusé ». Chaque qualificatif a provoqué de vives réactions de Noury, fervent admirateur de Khomeiny, si fervent qu’il en a appliqué les ordres du massacre des prisonniers politiques de 1988. L’audience a d’abord été suspendue quelques minutes, puis complètement reportée.

Tout au long de ce procès historique, de nombreux partisans de l’OMPI se tiennent rassemblés devant le tribunal à Stockholm, déployant bannières et pancartes réclamant le procès des dirigeants iraniens pour ce crime contre l’humanité. Partout autour d’eux des photos des victimes de ce massacre qui a emporté 30.000 jeunes prisonniers politiques, femmes et hommes.

M. Ali-Akbar Bandali, arrêté en 1981 pour son soutien à l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK), est resté treize longues années en détention. Il faisait son service militaire lorsqu’il a été appréhendé. Il a connu les sinistres prisons de Gohardacht, Ghezel-Hesar et d’Evine.



Rassemblement d’Iraniens sympathisants de l’OMPI devant le tribunal de Stockholm pour le procès d’Hamid Noury, juge et bourreau lors du massacre des prisonniers politiques de 1988.

dimanche 3 octobre 2021

L’appel de 400 personnalités iraniennes aux USA à condamner le meurtrier de masse, Ebrahim Raïssi


Iran Freedom Network – Le 14 septembre, plus de 400 personnalités iraniennes, scientifiques, professeurs, médecins et professionnels irano-américains ont adressé une lettre au président américain Joe Biden Ils l’exhortent à condamner le président du régime iranien Ebrahim Raïssi pour ses crimes contre l’humanité.

La lettre explique tout d’abord que Raïssi doit s’adresser aux dirigeants mondiaux lors de la 76e session de l’Assemblée générale des Nations unies (AGNU) le 20 septembre. Les signataires de la lettre ont voulu exprimer que « M. Raïssi ne représente pas le peuple iranien ».

Les 400 personnalités exhortent Joe Biden à condamner et juger Ebrahim Raïssi

Ils ont exhorté M. Biden à condamner Raïssi dans son discours à l’AGNU et à déclarer qu’il « devrait être jugé devant des tribunaux internationaux pour crimes contre l’humanité, pour son rôle clé dans le massacre en 1988 de milliers de prisonniers politiques en Iran. »

Les 400 personnalités iraniennes signataires ajoutent : « En outre, nous vous demandons de vous faire l’écho, dans votre propre discours à l’Assemblée, du rejet du régime iranien par le peuple iranien, comme en témoignent le boycott sans précédent des élections fictives en Iran et les soulèvements nationaux et continus du peuple iranien qui réclame une République d’Iran démocratique, laïque et non nucléaire. »

La lettre poursuit en disant qu’après le résultat de la mascarade électorale présidentielle en Iran en juin, Amnesty International a fait une déclaration qui soulignait que le fait que M. Raïssi ait pu devenir président au lieu de faire face à des poursuites pour ses crimes passés, « est un sinistre rappel que l’impunité règne en maître en Iran. »

dimanche 22 août 2021

Ebrahim Raïssi, est avant tout l’assassin de mon frère.

le 23 août, est anniversaire de mon frère cadet Ahmad Raouf Basharidoust. Il a été exécuté lors du massacre des 30 000 des prisonniers politiques en Iran en 1988 .


Cette période noire de l'histoire contemporaine de l’Iran est restée méconnu dans l'opinion publique en Occident en raison de la politique de complaisance menée par les pays occidentaux vis à vis du régime des mollahs, et aussi du silence de l'ONU, selon Geoffrey Robertson, avocat britannique spécialiste des droits humains, qui enquête sur ce crime.
Mais l'arrivée de Ebrahim Raïssi, "le bourreau "devenu président, a attiré les attentions sur ce crime odieux. Pour moi, il est avant tout l’assassin de mon frère, un juge sanguinaire, un agent d’exécution qui n’aurait pas dû devenir président, mais plutôt poursuivi par un tribunal international pour crime contre l’humanité, selon la secrétaire générale d'Amnesty International, Agnès Callamard.

Notre combat dans la poursuite des commanditaires et des exécutants du massacre de 1988 prend désormais une nouvelle dimension. Khomeiny, ce criminel impitoyable, voulait qu’il ne reste aucune trace de ses opposants, de leurs tombes et de leurs noms. Mais ces suppliciés ne sont non seulement pas tombés dans l’oubli, mais ont rejailli dans toutes les villes d’Iran. Ils ravivent les flammes du soulèvement et des manifestations. Ils sont devenus la conscience éveillée de la société iranienne qui sème les graines de la révolte.


jeudi 12 août 2021

روزنامه فرانسوي فيگارو- سوئد؛ گشایش محاکمه تاریخی یک ایرانی متهم به اعدامهای انبوه در ایران در سال 1367

 


حمید نوری متهم است که در اعدام های جمعی مخالفان به دستور آیت الله خمینی دست داشته است. محاکمه او تا آوریل 2022 طول خواهد کشید.

«این دادگاه در تاریخ ثبت خواهد شد : یک مسئول سابق ایرانی متهم به عاملیت در اعدام های انبوه مخالفان به دستور آیت الله خمینی در سال 1988، از روز سه شنبه 10 اوت در سوئد محاکمه می شود که نخستین مورد در این پرونده حساس است.

حمید نوری، 60 ساله، در نوامبر 2019 هنگام ورود به سوئد برای یک دیدار خصوصی در فرودگاه بین المللی استکهلم-آرلاندا بازداشت شد و از آن هنگام در بازداشت موقت بسر می برد. بنا به اعلام دادستانی سوئد، حمید نوری بین 30 ژوئیه و 16 اوت 1988 "عامدا جان شمار زیادی زندانیان هوادار یا عضو مجاهدین خلق را گرفته" که هدف یک دستور اعدام از سوی آیت الله خمینی، بنیانگذار جمهوری اسلامی ایران، پس از حملات این جنبش علیه رژیم در اواخر جنگ بین ایران و عراق (1988-1980)، قرار داشته اند.

samedi 7 août 2021

رئیس جمهور جدید ایران متهم به کشتار جمعی است

 منبع - سایت کانادایی لو دروا به زبان فرانسه


نویسنده: ریموند فالکو نماینده سابق پارلمان کانادا 

و رئیس مشترک کمیته دوستان کانادایی یک ایران دمکراتیک

روز 3 اوت2021 رئیس جمهور ایران ابراهیم رئیسی تحلیف شد. وی توسط سازمان ملل و عفو بین الملل به نقض فاحش حقوق بشر متهم است و قربانیان خواهان تحقیقات بین المللی در این رابطه هستند. کانادا باید از این خانواده ها در مبارزه اشان علیه " عدم پیگرد" حمایت کند.

اگر چه معنی انتخابات دمکراتیک در رژیم ملایان وجود خارجی ندارد چرا که اجازه نمیدهند که مخالفین واقعی  سیستم مذهبی در انتخابات شرکت کنند ، انتخابات اخیر حتی خارج  از معیارهای جاری جمهوری اسلامی بود، رهبر عالی علی خامنه ای تصمیم گرفته بود که نفر خودش را سر کار بیاورد و همه افراد سایر جناحهای خودش را هم کنار گذاشت. واقعه قابل توجه در این انتخابات درصد بالاي غایبین و یا کسانی که رای سفید دادند بود که بی سابقه بود و کاندیداهای " جدی" و به اصطلاح " مدره" از مسابقه انتخاباتی کنار گذاشته شده بودند.

vendredi 6 août 2021

Le nouveau président iranien est accusé de massacre de masse


par Raymonde Folco 

OPINION / Ebrahim Raïssi, élu président de la République d’Iran, a été investi le 3 août. Il est accusé par l’ONU et l’Amnesty international de graves violations des droits humains et les victimes réclament une enquête internationale. Le Canada doit soutenir les familles dans leur combat contre l’impunité.

Bien que la notion d’élection démocratique soit inexistante chez les mollahs, qui n’autorisent pas la participation des vrais opposants au régime théocratique, la récente élection s’est déroulée hors des normes habituels de la République islamique, le Guide suprême iranien, Ali Khamenei, ayant décidé d’imposer son homme de main en écartant les factions de son propre régime. Le taux d’abstention record et de votes blancs sans précédent ont été les faits marquants de la récente parodie d’élection, qui a vu l’élimination des candidats plus « sérieux » et dit « modérés » de la course électorale.

mardi 3 août 2021

ابراهيم رئيسی در قتل عام سال 1367 گرفتار شده است.

 روزنامه فرانسوي ليبراسيون تاريخ 2 اوت 2021 نويسنده اريك راندال


·       پنجشنبه ، رئيس بعدی دولت ، از اردوگاه فوق محافظه کار ، به دليل نقشش در "کميسيون مرگ" هنگامی که معاون دادستان تهران بود ، مورد انتقاد مخالفان قرار می گيرد.

ابراهیم رئیسی ، فوق محافظه کار ، که در 18 ژوئن به عنوان رئیس جمهور انتخاب شد ، تمام دوران حرفه ای خود را در قضاييه سپری کرد:  در مارس 2019، علي خامنه اي ، رهبر عالي او را به عنوان رييس قوه قضاييه منصوب كرد. پستي كه به نفرات بسيار سرسخت رژيم داده مي شود.   اين آخرین پستش به او این امکان را داد تا مبارزه شدید خود با فساد را در جریان مبارزات انتخاباتی در بهار امسال به نمایش بگذارد. اما خط دیگری از رزومه کاری (پيشينه و سوابق كاري) او مخالفان داخل و خارج از کشور را تحريك کرد. ابراهیم رئیسی در سال 1988 ، هنگامی که 27 ساله بود ، در کمیته ای شرکت کرد که در تهران تصمیم ميگرفت کدام زندانی را باید اعدام کرد و تقریباً همه آنها باید از نظر این نهاد كه "کمیسیون مرگ" ناميده شد، اعدام مي شدند.

Le nouveau président iranien Ebrahim Raissi rattrapé par les massacres de 1988

Investi jeudi, le prochain chef de l’Etat, issu du camp ultraconservateur est critiqué par des opposants pour son rôle au sein de la «commission de la mort» lorsqu’il était procureur adjoint de Téhéran.


par Eric Landal

publié le 2 août 2021  liberation.fr

Elu président le 18 juin, l’ultraconservateur Ebrahim Raissi a fait toute sa carrière dans la justice, jusqu’au sommet : en mars 2019, le Guide suprême, Ali Khamenei, l’a nommé chef de ce pouvoir traditionnellement acquis aux plus durs du régime. Ses derniers postes lui ont permis de faire valoir, pendant la campagne ce printemps, sa lutte acharnée contre la corruption. Mais une autre ligne de son CV intrigue les opposants à l’intérieur et à l’extérieur du pays. En 1988, alors qu’il avait 27 ans, Ebrahim Raissi a participé au comité qui, à Téhéran, décidait quels prisonniers devaient être exécutés, et ils devaient presque tous l’être aux yeux de cette instance surnommée la «commission de la mort».

jeudi 8 juillet 2021

Les députés condamnent la sélection d'Ebrahim Raisi et appellent à soutenir un Iran libre

 Le 25 juin 2021, un groupe de membres du Parlement européen a envoyé une lettre au président de la Commission et au Conseil de l'Europe, citant les rapports de plus de 1 200 journalistes et reporters de Simay-e-Azadi TV de 429 villes d'Iran. , déclarant que l' élection présidentielle fictive en Iran a rencontré un boycott à l' échelle nationale .


Les députés ont également appelé la présidence de l'UE à adopter une politique ferme et à condamner ce simulacre d'élection, citant le bilan des 
crimes d' 
Ebrahim Raisi lors du massacre de 1988 et de nombreux autres crimes pendant son mandat de chef de la magistrature et d'autres postes de haut niveau qu'il a occupés dans le pouvoir judiciaire du régime.

Ils ont appelé à la fin de l'impunité pour des criminels comme Raisi, disant que nous ne devrions pas commercer et interagir avec ce régime et que la communauté internationale, principalement l'Europe, devrait soutenir le désir du peuple iranien d'élections libres dans un Iran libre et démocratique .

mercredi 7 juillet 2021

ابراهيم رئيسی چهره‌ای خونين در ايران، نمونه‌ی «ابتذال شر»


  از  هفته نامه لوبس - 03 ژوييه 2021  دو هفته پس از برگزاری انتخابات ریاست‌جمهوری ۱۴۰۰، در مقاله‌ای نوشت: رئیس جمهور جدید جمهوري اسلامی یک مافوق محافظه کار است که عفو بین الملل میخواهد وی را بجرم جنایت علیه بشریت به محاکمه بکشاند. در عین حال (کشورهای قدرتمند جهان) برای احیاء توافق اتمی باید با این چهره مذاکره كنند.

«لوبس»، نشریه هفتگی چاپ فرانسه، در آخرین شماره خود، با اشاره به پیروزی مردی با «عمامه سیاه»، به نام «ابراهیم رئیسی» در انتخابات ریاست جمهوری ایران با کسب «۶۲ درصد آراء»، با وجود اینکه این فرد از یک شخصیت کاریزماتیک و سخنور برخوردار نبود، به نقش علی خامنه‌ای، رهبر جمهوری اسلامی ایران، اشاره کرده و نوشته است: بطور معمول، یک تقسیم‌بندی پیچیده میان رئیس‌جمهوری ایران و قدرتمندترین شخصیت این کشور، علی خامنه‌ای مشاهده می‌شود، اما این بار بدین‌گونه نبود، زیرا که ابراهیم رئیسی، خود شخصیت مورد نظر رهبر ایران بود. و بدتر اینکه فرد کارهای کثیف رهبری میباشد و یک جنایتکار بزرگ تاریخ میباشد.

«لوبس» در این مقاله با اشاره به اتهام «جنایت علیه بشریت» که به ابراهیم رئیسی وارد شده است، می‌افزاید: فراموش نکنید که این اتهام از سوی یک نهاد آمریکایی مطرح نشده است بلکه این اتهام از سوی مردی در درون نظام جمهوری اسلامی ایران،‌ به نام آیت‌الله حسینعلی منتظری عنوان شده است، شخصیتی که سال‌ها قائم‌مقام «امام خمینی»، بنیانگذار جمهوری اسلامی ایران، بود.

« Un bel exemple de banalité du mal » : Ebrahim Raïssi ou la face sanglante de l’Iran

·        Par Sara Daniel  Publié sur nouvelobs.com

Le nouveau président de la République islamique est un ultraconservateur qu’Amnesty International veut juger pour crime contre l’humanité. Mais c’est avec lui qu’il faudra négocier la reprise d’un accord sur le nucléaire.


Barbe, lunettes et turban noir, Ebrahim Raïssi vient d’être élu à la présidence de la République d’Iran avec 62 % des voix, malgré son manque absolu de charisme, sa démarche incertaine et son verbe hésitant qui le fait trébucher sur les mots. D’ordinaire une partition complexe se joue entre le président et le personnage le plus puissant du pays, le Guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei. Mais pas cette fois.

Car Raïssi est l’homme du Guide. Mieux, l’homme de ses basses œuvres, accusé d’être l’un des grands criminels de l’histoire. Cette accusation, ce n’est pas une ONG américaine qui la formule. Non, elle est venue du cœur du système iranien, de l’ayatollah Ali Montazeri, qui fut un temps le successeur désigné de l’imam Khomeini, le fondateur de la République islamique d’Iran.

lundi 5 juillet 2021

L’expert des droits de l’Homme de l’ONU renforce l’appel à l’action de la Résistance démocratique iranienne


Dans une interview accordée lundi à Reuters, Javaid Rehman, Rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des droits de l’Homme en Iran, a exhorté le Conseil des droits de l’Homme et les autres organes compétents à lancer une enquête officielle sur un crime contre l’humanité passé sous silence, perpétré par les autorités iraniennes il y a plus de 30 ans. Ses derniers propos sur le sujet interviennent plusieurs mois après que M. Rehman et plusieurs autres experts des droits de l’Homme des Nations unies ont envoyé une lettre au régime iranien pour lui demander de cesser de dissimuler l’incident et souligner que si Téhéran ne tenait pas ses propres autorités pour responsables, la responsabilité en incomberait à la communauté internationale.

samedi 3 juillet 2021

Iran : des experts appellent à une réponse au sombre bilan de Raïssi en matière de droits humains


 Jeudi, 24 juin 2021, le Conseil national de la Résistance iranienne a organisé une conférence en ligne pour discuter des implications et des perspectives de la farce de l’élection présidentielle iranienne de la semaine précédente. Ce simulacre d’élection a abouti à la confirmation d’Ebrahim Raïssi, l’actuel chef du pouvoir judiciaire du régime, comme prochain président. Mais l’élection a également fait l’objet d’un boycott organisé par la résistance iranienne.

Ali Safavi, membre de la commission des affaires étrangères du CNRI, a modéré l’événement de jeudi et a expliqué dans ses remarques introductives que moins de dix pour cent des électeurs éligibles ont répondu aux appels insistants du régime pour une large participation au processus électoral. Téhéran a officiellement estimé le taux de participation à environ 49 %, mais il s’agit d’une exagération destinée à préserver un semblant de légitimité pour les autorités du régime.

mercredi 5 mai 2021

Massacres de 1988 dans les prisons en Iran: appel à l'ONU pour enquêter

 Par Le Figaro avec AFP


Plus de 150 personnalités, dont des lauréats du prix Nobel, d'ex-chefs d'Etat ou de gouvernement et d'anciens responsables de l'ONU, réclament une enquête internationale sur l'exécution sommaire de milliers de dissidents dans les prisons en Iran en 1988.

Dans une lettre ouverte à la Haute-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme Michelle Bachelet, rendue publique mercredi, les signataires demandent à la communauté internationale d'investiguer «y compris par le biais d'une enquête internationale». Des ONG de défense des droits humains font campagne depuis des années pour que justice soit rendue sur ce qu'elles considèrent être l'exécution extrajudiciaire de milliers d'Iraniens, en majorité des jeunes, à travers l'Iran, au moment où s'achevait la guerre avec l'Irak (1980-88). Les personnes tuées étaient majoritairement des partisans de l'Organisation des Moudjahidine du peuple iranien, un groupe d'opposition interdit en Iran qui avait soutenu Bagdad pendant le conflit.

lundi 26 avril 2021

JVMI calls for UN intervention to stop destruction of Khavaran mass grave in Iran.

JVMI has received new credible information that the authorities in Iran are building over the Khavaran mass grave, south of Tehran, where thousands of victims of the 1988 extrajudicial executions are believed to be buried.

Last week, the Bahá’í International Community announced that the Iranian authorities had banned the Baha’is of Tehran from burying their loved ones in a space previously allocated to them in Khavaran cemetery. Instead, they were being told to use the site of the Khavaran mass grave which the authorities claim to have “recently emptied”.

The Baha’i community have protested the new order by agents from the Security Office of the Behesht-e Zahra Organization, which manages Khavaran.

Photo of new graves over mass grave in Khavaran, Iran.

 

JVMI demande l'intervention de l'ONU pour arrêter la destruction du charnier de Khavaran en Iran.

 JVMI a reçu de nouvelles informations crédibles selon lesquelles les autorités iraniennes construisent sur le charnier de Khavaran, au sud de Téhéran, où des milliers de victimes des exécutions extrajudiciaires de 1988 seraient enterrées.

La semaine dernière, la Communauté internationale bahá'íe a annoncé que les autorités iraniennes avaient interdit aux bahá'ís de Téhéran d'enterrer leurs proches dans un espace qui leur était précédemment alloué dans le cimetière de Khavaran. À la place, il leur a été demandé d'utiliser le site de la fosse commune de Khavaran que les autorités affirment avoir " récemment vidé ".

La communauté bahá'íe a protesté contre le nouvel ordre donné par les agents du bureau de sécurité de l'organisation Behesht-e Zahra, qui gère Khavaran.

 

Photo de nouvelles tombes au-dessus d'un charnier à Khavaran, en Iran.

 

Diane Ala'i, représentante de la Communauté internationale bahá'íe auprès des Nations Unies à Genève, a déclaré : "Les bahá'ís respectent les lieux de repos de tous et, étant donné qu'au cours de nombreuses décennies, la communauté bahá'íe a été confrontée à la profanation de ses propres cimetières, ils ne veulent pas que quiconque vive la même douleur en enterrant ses morts là où d'autres ont récemment reposé."

Des images récemment publiées sur les médias sociaux montrent plusieurs nouvelles tombes creusées au-dessus des fosses communes de Khavaran.

Au moins deux personnes ont été enterrées dans ces tombes dans cette région ces derniers jours, selon les informations fournies par des sources locales.

Les autorités iraniennes ont précédemment détruit les tombes des victimes du massacre de 1988 dans d'autres villes, notamment Ahvaz, Mashhad et Tabriz. En 2017, les tombes des victimes du cimetière de Behesht-e Reza à Mashhad et de Vadi-e Rahmat à Tabriz ont été détruites. Fin juillet 2018, les autorités ont démoli et cimenté les tombes des victimes du massacre de 1988 à Ahvaz, sous prétexte de construire un boulevard.

La destruction des fosses communes liées au massacre de 1988 cause d'énormes tourments psychologiques aux familles des victimes. Il s'agit d'une tentative des autorités de détruire les preuves de leur crime contre l'humanité. Les familles attendent de l'ONU qu'elle prenne des mesures immédiates pour s'assurer que les autorités mettent fin à cette torture et à cette destruction. Les preuves à Khavaran et dans toutes les autres fosses communes doivent être préservées afin de permettre une enquête internationale pour tenir les auteurs de ce crime responsable.

La JVMI appelle le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, à demander publiquement aux autorités iraniennes de mettre immédiatement un terme à ce crime.

Justice pour les victimes du massacre de 1988 en Iran (JVMI)

26 avril 2021

samedi 17 avril 2021

Massoumeh Raouf : « Des images et des phrases simples pour raconter la page la plus sombre » de l’Iran

 Par Tiphaine Ruppert


https://iopresse.com/fr/articles/massoumeh-raouf-des-images-et-des-phrases-simples-pour-raconter-la-page-la-plus-sombre-de-l-iran

📌 Au téléphone, Massoumeh Raouf Basharidoust rit beaucoup. Par petits éclats qui ponctuent ses phrases. Elle a l’air doux. C’était aussi ce que dégagent les photos que j’ai vues d’elle. 
Pourtant Massoumeh, née en Iran sous le règne du Shah, est une combattante. Emprisonnée pour son soutien supposé à l’Organisation des moudjahiddines du peuple iranien (OMPI), principale opposition à l’ayatollah Khomeiny, elle s’échappe dans la nuit du 4 mai 1982.
Aujourd’hui, réfugiée en France, elle combat le Régime avec les mots. 
En 2018, elle signait la bande dessinée "Un petit prince au pays des mollahs" : la quête de liberté de son frère Ahmed, capturé à l’âge de 17 ans et assassiné en 1988, en même temps que des dizaines de milliers d’autres prisonniers politiques iraniens, considérés comme des martyres par la Résistance. Sur cet épisode sanglant, le Régime a longtemps imposé l’omerta, en dépit des appels des familles de victimes et de l’ONU.